lundi 27 mai 2013

Ca vole !

Ce dimanche, l'APPARAT a volé. Et pas qu'un peu. En plus du retour en vol du NC 859 avec le Druide aux commandes, nous avons également pu célébrer le remontage de la Fauvette, mise en l'air dans l'après-midi par le même NC 859.
Puis ce sont tour à tour Michel et Henri qui ont fait un tour de NC, qui en passager, qui en élève dans un but de relâcher. Et en fin de journée, le Nord 2000 est également sorti du hangar afin de procéder à deux retours au sol comme entraînement à Air Expo, le 8 juin prochain.
Bref, la saison a repris, n'hésitez pas à venir voler vous aussi.

vendredi 24 mai 2013

Stage au Causse Méjean - du 22 au 30 juin

Le site :
Avis aux amateurs d’authenticité, de patrimoine et d’ambiance extraordinaire : le rendez-vous traditionnel avec les vautours du Causse Méjean est à ne pas manquer !
Cette année, selon le nombre de participants, l’APPARAT pour sa part pourrait monter avec : Bréguet 905, Nord 2000, Trancheuse de jambon , plancha 40 places et le Cantinier RIRI !
Merci de bien vouloir indiquer votre participation auprès de Bernard ou en écrivant à musee.apparat@gmail.com.

mardi 21 mai 2013

Le NC est de retour sur ses roues

Après de longs mois d'arrêt, notre remorqueur le NC 859 F-PZAC est de retour sur ses roues, et il freine !
Grâce à des weekends sacrifiés, des nuits de travail et des astuces de qualité pour pallier les pièces qui ne veulent pas se mettre en place, nos mécaniciens de talent ont changé les jambes de train pour de nouvelles avec de beaux et efficaces freins, et des roues neuves légèrement plus grandes.
Le tout a fait hier soir ses premiers essais de roulage. Tout cela après une redémarrage du moteur au quart de tour malgré quelques mois sans activité. Bernard vous expliquera que sur les Walter, plus on attend mieux ça démarre.
Il ne manque que quelques papiers et il revolera très bientôt.

jeudi 2 mai 2013

Vers Midi Rétro Auto

A partir de demain (enfin surtout si je mets moins d'une heure à écrire cet article), c'est le salon Midi Rétro Auto à Beauzelle. Cette bourse d'échange de pièces automobiles est aussi l'occasion d'admirer de belles automobiles de tous âges, juste au nord de Blagnac.
Les organisateurs, l'Amicale Denis Papin, faisant partie de nos partenaires de choix pour Aérorétromobile, nous donnons un coup de main. En quoi ? En décoration. Dans un salon automobile et motomobile, quelques qéronefs ça vous décore un hangar comme pas deux. Facile. Enfin facile... Il reste quand même à convoyer lesdits aéronefs.
Après leur passage au mois de mars, les collectionneurs avaient repéré plusieurs machines intéressantes : l'Eole, lou Riatou, l'autogire tracté et deux moteurs. Bon, aussi l'oiseau de Clément Ader, mais en transport c'est tellement pénible que l'idée a dû être abandonnée. Et comme pure décoration, ils ont aimé l'avion peint du fond de la cantine, celui tiré d'un décor du théâtre Bobino.
Et on transporte ça comment ? Mystère. Le seul indice que nous a donné Bernard, c'est que tout a déjà été transporté plusieurs fois. Sauf le décor. 2m par 3, une paille. Mais en effet, le décor va bien. Dans un fourgon loué à la demi journée, il entre avec les deux moteurs, c'est le plus facile. Les ailes de l'Eole, dotées d'une belle corde d'1m60 et d'une longueur de 6m, ne rentrent pas n'importe où. Et sur champ dans une remorque ouverte classique, elles manquent de support, ou bien risquent un renversement pour cause de prise au vent.
Heureusement, Michel accepte de nous prêter la remorque couverte de son planeur. Un rapide calcul sur le tableau nous laisse penser que les ailes devraient y rentrer. Le calcul est fait parce que la remorque n'est pas vide, et nous voudrions éviter de décharger le contenu pour rien. La remorque est déchargée, le calcul est bon, les ailes sont chargées. C'est juste mais ça passe, ouf.
Pour l'autogire, il faut utiliser une remorque plateau, et un escabeau pour démonter le rotor, et une chambre à air pour réparer la roue, et des muscles pour soulever la bête, et une chèvre (au lieu d'un raton laveur) pour finalement lever suffisamment haut.

chargement de l'autogire avec la chèvre

Dernier volontaire, le Riatou. Cet avion en piteux état est apprécié des collectionneurs pour son aspect sorti de grange. Il ne faut pas le réparer, il ne faut pas l'épousseter, il ne faut rien faire. Il plaît comme ça. Parfait, ça fait du boulot de plus en moins. Pour le transport, on tente la remorque plateau grise (anciennement blanche) qui a été renforcée il y a 2 ans pour transporter le Blériot XI. Elle est toujours là. L'empattement correspond et de toute façon l'ensemble est suffisamment léger pour tenir sur la papier en bois imbibé de la remorque. Quelques sangles, hophophop, des sandows, hophophop, du scotch... non pas du scotch, une profondeur en moins, hophophop, tout est attaché. Les deux ailes sous le fuselage, ça tient très bien et c'est presque esthétique. Presque. Miracle de l'après-midi, cette remorque que personne n'a touchée depuis deux ans a un éclairage fonctionnel. Comme quoi à l'APPARAT, l'entretien est fait pour durer.

le convoi avant le départ, notez le temps volable

Le convoi part ensuite pour la grande ville, avec une remorque derrière le land du Druide, et une autre derrière le J5 gentiment prêté par VVMN. VVMN qui pendant ce temps profite bien des Cumulus, mais pourquoi avons nous attendu le soleil pour déplacer les machines, argh et dire que je pourrais faire voler le Nord 2000, argh. Argh encore une fois pour la route. Roue sui promet des surprise, puisqu'en partant Bernard me dit qu'il est content que je le suive : il a une fuite à le durite de gazole. Normal.
Le trajet se passe bien, la route de Quint est agréable, même si le J5 et la remorque ne permettent pas une vitesse de croisière optimale. Il fait beau, les oiseaux chantent, le colza sent bon.
A Beauzelle, c'est tout dans le sens inverse. Sauf que nous ne somme que deux, avec un seul dos pour deux. Mais les gentils bénévoles de l'Amicale Denis Papin sont heureusement là pour nous donner un coup de main. L'Eole est pendu depuis la veille (un voyage nous a précédé de 24h), l'autogire est déchargé sans peine grâce à la chèvre. Seul le Riatou demande un peu de main d'oeuvre, mais c'est léger. Et comme ce n'est pas fait pour voler, on se permet de laisser de simples vis non boulonnées là où un mécano aurait mis des axes aéronautiques.

décor et moteurs


Riatou en plein montage


un petit Eole, pendu au plafond

Bon c'est pas tout ça mais il est déjà 18h45. Pas tard certes, mais j'ai rendez-vous à 21h en ville. Et là je suis à Beauzelle avec le J5 qui doit retourner au terrain ce soir. Nous remercions l'absence de remorque pour le trajet du retour. Lavage de mains en 5 minutes à l'atelier Aubriot, et retour vers la ville. 4 heures de route dans l'après-midi. C'est toujours plus long que le plus long vol des vélivoles. Comment ça ce n'est pas une victoire ?

dimanche 14 avril 2013

samedi 13 avril - déchetterie

Après la mise en place d'une nouvelle armoire la semaine dernière, nous étions restés sur notre faim faute d'avoir pu débarrasser des ordures en direction de la déchetterie. Du coup ce samedi, les habituels bénévoles ont chargé le HY. Vieux morceaux de bois pourris, tuiles cassées morceaux de plastique inutilisables... En évitant soigneusement ce qui pourrait resservir, on arrive quand même à un beau volume. Deux beaux volumes mêmes, car il y aura un deuxième voyage, avec l'aide du fourgon de VVMN qui fait aussi le grand ménage. Belle coopération entre les associations pour une plus grande efficacité.
On aurait bien continué l'après-midi mais une vache côté VVMN a monopolisé les deux tiers de l'équipe.

jeudi 11 avril 2013

Aérorétromobile, l'affiche

Signée Julien, on ne change pas un artiste qui gagne.

mardi 9 avril 2013

7 et 8 avril - secrétaire et circulaire

Pour le premier samedi du mois, il y avait un programme chargé : des tuiles, des ailerons, des étagères, des freins, des enveloppes, un train, des carreaux. De quoi occuper une vingtaine de bricoleurs. Pas de bol, nous ne fûmes que 5 ou 6 les deux jours. Et ben on a avancé quand même. Remercions d'ailleurs la météo, qui fut pluvieuse samedi, et brumasseuse dimanche. Si on ne peut pas voler, autant bricoler, et bien bricolons.
La première tâche a consisté à repérer les carreaux cassés. Sur de grands bâtiments battus par le vent et les intempéries, c'est inévitable. Mais comme nous sommes avertis, un petit tour et l'inventaire est fait. Il reste à découper les nouvelles vitres. Moment apprentissage. En tout cas pour moi. Pour découper une vitre il vous faut un diamant. mais comme nous ne sommes pas riches, on se contentera d'un roulette adéquate, sagement trempée dans le white spirit. Ensuite, il vous faut le coup de main, ou un Henri, ou encore mieux un Jeannot. Comme nous avions tout ça, ça s'est bien passé. Info culture du jour : le verre c'est comme le bois, il y a un sens, un fil. En revanche pas de bol, il ne se voit pas avant la découpe. En revanche si ça se coupe mal dans un sens, vous avez trouvé, vous êtes à contre-fil. De toute façon on n'a pas vraiment le choix, il faut tailler les vitres dans les deux sens. Dont acte, on coupe. Et après avoir raté quelques découpes (sur un carreau à jeter), je m'aperçois que finalement ça se fait bien. Youpi.
Une fois le vin tiré, il faut le boire. Et une fois les carreaux découpés, il faut les poser. Oui mais il pleut. Euh... On attendra demain alors. En attendant les ailerons de la fauvette sont remontés, et les ailes sont ramenées au hangar. On ne remonte pas le Breguet pour le moment car avec les travaux en cours sur les avions, on manque un peu de place. Pas grave, on passe à la suite.
La suite c'est le repas. Ah oui, il est déjà 13h, comme le temps passe.
Le début d'après-midi commence par du secrétariat de masse. Je suis arrivé avec les 250 invitations à l'AG (pour les curieux, c'est le samedi 11 mai), 300 fiches d'inscription, 300 enveloppes. Bon ben yapluca. Et hop, on prend une invitation, on la superpose sur une fiche, on plie en 3, on insère dans l'enveloppe, on vérifie que l'adresse est bien en face de la fenêtre de l'enveloppe, on ferme l'enveloppe. Environ 250 fois.
La tâche avance bien, nous sommes 4 dessus. A la fin nous sommes ravis et la caisse est prête à partir à la poste, plein de 220 enveloppes. 220. 220 ? Combien j'ai dit plus tôt ? Et m... il en manque. Là commence un petit jeu de piste pour identifier les absents. Heureusement, on s'aperçoit vite que les absents se suivent tous dans l'ordre alphabétique. L'imprimante a dû manger un paquet au publipostage. Après vérification autour de ce trou dans l'alphabet, nous sommes rassurés qu'il ne manque que ça. Du coup nous ré-imprimons la série manquante, superposons, plions, insérons, vérifions et fermons. Hop.
Arrive ensuite la nouvelle armoire. Fraîchement sortie d'une benne où elle devait être jetée, la nouvelle armoire a le mérite d'exister. Et si elle n'est pas tout belle, elle est grande et fonctionnelle. On peut y ajouter beaucoup d'étagères. Heureux hasard, l'atelier manque d'étagères comme en témoignent les tables jonchées d'outils et matériels divers. Là entre en jeu la scie circulaire, qui commence à débiter de nouvelles étagères dans tout ce qui passe.
Quelque part au milieu, on est passé au dimanche, mais je vous fais grâce de la nuit, c'est hors sujet.
Dimanche i lfait beau. Une envie de poser des carreaux se fait sentir. Ah mais il n'y a pas le mastic adapté. Ce sera pour samedi prochain. Un petit passage à la déchetterie alors ? Un vieux frigo et une vielle cuisinière n'attendent que ça. Ah mais la déchetterie est fermée le dimanche. Ce sera pour samedi prochain. Des étagères alors ? Ca oui on peut. Alors on continue. Et comme c'est jour de bonne volonté, on let même des étiquettes sur les boîtes, pour savoir qu'est-ce qu'il y a dedans. Dingue.
Pendant ce temps, il y a aussi de la vraie mécanique. Le train du Stearman est démonté, poncé, pendu et antirouillé. Le système hydraulique du NC est muni de câbles et de sertissages. Ah mais un des câbles est trop court. Ce sera pour samedi prochain.
A samedi prochain.